Une cour lyonnaise éclairée à la tombée de la nuit

Off-Menu · Lyon · Est. 2026

Entrez là où
personne n’entre.

Six convivesUn chef lyonnaisSon monde réel
Les étals du marché au bord de Saône aux premières lueurs

Le marché, avant la ville.

La journée commence dans le noir. Là où le chef va avant que la ville se réveille, chez des producteurs qu’il connaît depuis quinze ans.

Les mains d’un chef dressant une assiette

Puis sa cuisine.

On ne vous sert pas à une table. Vous êtes là, tout près, dans le geste. Rien n’est mis en scène pour vous.

Un convive face au chef pendant le service

Et sa table.

Six couverts. Jamais plus. Vous entrez dans ce qui existe déjà.

Ce n’est pas un restaurant. C’est l’accès au monde réel d’un chef lyonnais. Son marché, sa cuisine, ses gens. On ne reconstitue rien. Le chef n’est pas le produit. Le chef est la porte.

La maison

Derrière la porte, une personne.

J’ai fondé Off-Menu pour une raison simple : les soirées que je n’oublie pas ne se sont jamais passées dans une salle. Elles se sont passées dans la cuisine de quelqu’un.

Alors c’est ce que nous ouvrons. Pas une plateforme, pas un catalogue. Le monde réel d’un chef lyonnais, des chefs choisis un par un, et des demandes que je lis moi-même, une par une.

La première table se tient en septembre 2026. Six chaises. La suite s’écrit à mesure.

Pierre-Alexandre · Fondateur
Les mains d’un chef au travail
Lyon · 6h12

Privatisation

Au-delà de six, sur mesure.

La table tient à six. C’est la règle, et c’est ce qui la rend possible. Pour un groupe plus grand, une maison qui réunit les siens, une occasion qui demande un autre format, une soirée peut s’écrire à part.

Cela ne se choisit pas sur une grille. Cela se parle. Vous nous dites ce que vous avez en tête, nous vous disons ce qui se tient.

En parler

Le Journal

Ce que Lyon garde pour elle.

Un texte par mois. Un morceau de la ville, écrit depuis l’intérieur.

Tout le journal
Les quais de Saône à Lyon, la nuit

Six places. Une fois.

On ne publie pas la liste. On répond aux demandes.

500 euros par convive, six couverts par table.

Faire une demande